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Clonas-sur-Varèze

Commune de Clonas-sur-Varèze

Nombres d'habitants : 1531 Clonarins
Maire : Régis VIALLATTE
Nº TEL : 04 74 84 91 44
Nº FAX : 04 74 79 92 97
Courriel : communedeclonas@wanadoo.fr

Délégués au Conseil Communautaire :

  • Régis VIALLATTE
  • Suppléante : Arlette ROZELIER

Pour en savoir plus : consultez ici le site internet

Présentation de la commune :

D'une superficie de 683 hectares, la commune de Clonas sur Varèze est située dans l'Isère Rhodanienne à l'extrémité Ouest du département, à proximité immédiate de quatre autres départements de la région Rhône Alpes : le Rhône à 6 km, la Loire à 4 km, l'Ardèche à 8 km, la Drôme à 10 km.
A égale distance (environ 50 km) de Lyon et de Valence, Clonas est éloignée de la préfecture de l'Isère : Grenoble (100 km).
La commune dépend de l'arrondissement de Vienne et appartient au canton de Roussillon, elle est l'une des 22 communes de la Communauté de Communes du pays Roussillonnais (CCPR).
Le village est situé au flanc d'un coteau orienté vers l'Ouest joignant à l'Est le plateau de Louze (altitude 250 m) et la plaine alluviale de la rive gauche du Rhône (altitude 160 m).

Clonas est riche d'un long passé historique, des traces de l'occupation humaine lors de la période gallo romaine ont été retrouvées. Les vestiges mis à jour sont exposés dans un bâtiment d'allure contemporaine, construit par la commune en 2007, au cœur du village.

Commune rurale à l'origine, Clonas s'est organisée à partir d'un petit noyau villageois, le hameau de la Rainy et quelques grosses fermes complétaient cette armature.
A partir des années 80 l'expansion urbaine a été rapide et a transformé le village. Elle a été significative au moment de l'implantation du Centre Nucléaire de Production d'Electricité (CNPE) de St Alban/St Maurice l'Exil, mais la commune n'a cessé d'attirer de nouveaux habitants séduits par son identité de village et la proximité des grands axes de communication (RN7 – A7 – voie ferrée PLM).
Comptant 550 habitants en 1982, la commune a connu un taux de croissance démographique élevé pour avoisiner les 1 500 habitants en 2010. Par voie de conséquence les besoins en services et équipements publics sont allés en grandissant.


Le cœur du village – caractéristiques et projets :

Les services et équipements publics sont regroupés dans le centre ancien, quelques logements locatifs (communaux et privés) profitent de cette proximité. La place du village offre une vue sur la Mairie, l'église, les commerces, l'habitat ancien en pisé et les murs en galets roulés. Juste derrière la mairie en contrebas on aperçoit les toits du groupe scolaire construit en 1985.
A moins de deux cents mètres on rejoint le restaurant scolaire, l'agence postale, le foyer communal, la salle de réunion qui profite au club des anciens du village, la Villa de Licinius (salle d'exposition des vestiges romains). Les services techniques disposent de plusieurs locaux dispersés dans le voisinage de ce cœur de village.

Depuis 2006, compte-tenu des évolutions démographiques, de l'habitat, du patrimoine, des déplacements, des besoins exprimés et des enjeux qui en découlent, la commune a travaillé à la révision de son PLU ; le PADD Projet d'Aménagement et de Développement Durable, validé par le Conseil Municipal affirme le besoin de " renforcer l'usage du centre village en développant l'offre en équipements et la qualité urbaine " et d'en " améliorer l'accessibilité en privilégiant les déplacements doux ".
Pour cela, la commune prévoit à moyen terme de se constituer des réserves foncières autour du centre bourg. D'ores et déjà elle a engagé la réhabilitation et le réaménagement du bâtiment mairie et souhaite lancer l'étude de faisabilité pour la réhabilitation du bâtiment patrimonial " La Maison de La Tour ".

 

Les abords de " La maison de la Tour " - Caractéristiques et historique :

Partant de la place de la mairie en direction du Sud, s'étend le cœur historique du village. Les fouilles archéologiques réalisées à l'occasion de travaux ont permis de localiser, sur près d'un hectare, l'emplacement d'une antique Villa romaine enfouie sous le bourg et de restituer son plan sur le cadastre. En surface, rue Sainte Marguerite, on découvre plusieurs témoins remarquables de l'histoire du village :

  • Le Château des Rozons, en bordure sud du site, était à l'origine une grande bâtisse rectangulaire. Probablement construit au XVIII°, on le repère aisément sur le cadastre Napoléonien (1813). Entre 1882 et 1885, d'importants travaux réalisés par le propriétaire de l'époque ont transformé le bâtiment, les terrasses et le vaste parc.
  • Les dépendances du château " Les Chais " situés derrière la demeure noble sont construites en galets posés en arêtes de poisson : technique de construction que l'on retrouve en clôtures ou en façades dans le village et encore sur la fontaine Sainte Marguerite.
  • La Maison de la Tour surplombe à l'est la rue Sainte Marguerite : c'est l'ancienne demeure des seigneurs d'Auberives "De la Tour de Gouvernet " dont le dernier représentant fut guillotiné en 1794 ; la propriété a connu dès lors plusieurs divisions et transformations au gré des propriétaires successifs
  • La bâtisse a conservé en façade Ouest une belle tour polygonale qui " abrite un escalier à vis éclairé par des demi-croisées à encadrements finement moulurés " (in Pays de Roussillon – C.P.I. patrimoine en Isère)
  • Actuellement la Maison de la Tour est divisée en trois propriétés dont deux appartiennent
    à des privés. En 2002, la Commune s'est porté acquéreur de la troisième propriété
    correspondant au Nord-Est du tènement d'origine.

 

La propriété communale – description sommaire

La propriété communale comprend une partie de la demeure et un terrain sur lequel a été édifiée la salle d'exposition de la mosaïque romaine (La villa de Licinius) accolé au bâti ancien ; une liaison interne entre les deux bâtiments a été prévue et mise en attente.

La façade du bâti ancien est recouverte d'un mortier qui s'effrite et laisse entrevoir les matériaux de construction : galets, briques de récupération, tuf et molasse pour les angles et les encadrements d'ouvertures, le tout lié avec de la chaux. Elle porte les traces des rajouts fonctionnels effectués par les propriétaires successifs, on voit encore un escalier extérieur construit au siècle dernier pour desservir l'étage ; des dépendances agricoles s'appuyaient sur la partie Nord, devenues très vétustes elles ont été démolies en 2002.

Le premier niveau de la bâtisse se trouve en dessous du terrain naturel actuel et comporte deux salles très peu éclairées avec des plafonds à la française. Le premier étage comporte trois pièces auxquelles on ne peut accéder que par l'extérieur, toutes ne communiquent pas entre elles.

Le deuxième étage est sous charpente, on y accède de l'intérieur par une échelle de meunier ; il est éclairé par plusieurs ouvertures en façade.

Flash Info :

  • Report des collectes du lundi 1er mai

    Les collectes du lundi 1er mai sont reportéesLire la suite