Sonnay

Commune de Sonnay

entrée est du villagela fontaine du villageNombres d'habitants : 1320 Sonnayards
Maire : Claude LHERMET
Nº TEL : 04 74 84 05 72
Nº FAX : 04 74 84 16 69
Courriel : mairie-sonnay@wanadoo.fr

Délégués au Conseil Communautaire :

  • Claude LHERMET
  • Suppléante : Colette ANDREVON

Pour en savoir plus : consultez ici le site internet

 Présentation de la commune :

  • Géographie
    La commune s'étend sur une surface presque carrée de 1417 hectares dont 450 sont boisés et  803 en surface cultivable. Les habitants se nomment les "Sonnayards" (prononcer sonna-yard et non pas sonnay-yard.
    Sur les hauteurs, le sol est très argileux tandis qu'en plaine il est plutôt sableux. Situé à mi-chemin entre BEAUREPAIRE et ROUSSILLON, sur la route des villages fleuris, SONNAY essaie chaque année d'être à la hauteur des prix qui lui ont été attribués (plusieurs fois premier au concours départemental des villes et villages fleuris). Tout en préservant son passé et son patrimoine, SONNAY vit pleinement au présent avec notamment une vie associative foisonnante (18 associations), témoin de la vitalité et de la forte intégration de ses habitants, mais aussi par la présence de 37 commerçants et artisans.
  • Histoire
    De l'an IV à l'an XIII de la république, la commune de Sonnay fait partie du canton de Chanas. C'est seulement ensuite et encore aujourd'hui, elle est intégrée au canton de Roussillon. L'étymologie du nom du village a plusieurs interprétations, mais dans son ensemble, le mot " Sonnay " indique une présence d'eau. En l'occurrence " Sonne " pour le ruisseau ou torrent, suivi du suffixe " ay " synonyme de " hydro ", " aygues " d'origine grecque. À l'époque romaine, la " Sône " (sonitus aquaé) désigne le murmure de l'eau. C'est le ruisseau ou torrent la Sonne qui a donné son nom à cette paroisse et à partir de 1795 à la commune. Ce ruisseau prenait sa source au pied du mont Félix. Vers la fin du XVe siècle, cette source torrentielle prend soudainement un passage souterrain, ne laissant en surface qu'un faible débit.

Le blason

Il comporte trois éléments :

  • Un Dauphin : emblème de la province vendue en 1349 par le dernier Dauphin de Viennois (Humbert II) au Roi de France à la condition que le gouverneur de ses terres soit le fils aîné du roi. Le Dauphiné devint par la suite l'apanage de l'héritier du trône de France qui prit alors le titre de Dauphin. Il semblerait que la région ait hérité son nom de défauts de prononciation et de transcription du mot " Delphini ", surnom donné aux assiégeants de Delphes en Macédoine (590 av J.C.), dont les descendants se seraient installés dans notre région.
  • Un bâtiment représentant les thermes romains de SONNAY.
  • La vierge noire du quartier " le plan " telle qu'on la voit aujourd'hui dans un château de l'Ain. La légende raconte que cette statue de bois retrouvée un jour par un laboureur fut… Pour en savoir plus : consultez ici le site internet

Les sites remarquables

  • Le lieu-dit Sainte-Catherine : Ce quartier était très fréquenté à l'époque romaine du fait de sa source abondante. De cette source coulait l'eau qui alimentait les thermes romains. Nommée plus tard " Sainte-Font " à cause de ses vertus contre " la jaunisse et les fièvres intermittentes ", l'appellation deviendra Sainte-Catherine lors de la construction de l'oratoire (vers 1845). Ce dernier indiquerait la croisée de deux rivières souterraines. De nos jours, seuls les écrits, l'oratoire et notre blason rappellent qu'il y a 17 siècles le village était pourvu d'une station thermale.
  • La maison BERTHON : construite au XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV, elle a conservé son aspect d'origine. Cette bâtisse pourvue à l'origine de deux porches était un relais de calèches.
  • Le moulin à huile : situé au cœur du village, ce pressoir a été exploité officiellement jusqu'en 1931. Il a néanmoins fourni clandestinement huile et gruau durant la dernière guerre mondiale. Il est ouvert aux visites depuis 2002.
  • Le télégraphe : de par son altitude de 402 m, c'est là qu'était implanté de 1821 à 1852 une station télégraphique, outil de communication révolutionnaire pour l'époque. Les bâtiments tombés en ruine, il reste sur ce lieu une vue imprenable sur près de 270°.

Flash Info :

  • Report des collectes du lundi 1er mai

    Les collectes du lundi 1er mai sont reportéesLire la suite